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Jean-Sol Partre, à l'agité de la roupettePar OSV :: 12/05/2008 à 0:00 :: Arts et Littérature
[Partie II] A l’agité de la roupette, La deuxième arnaque, c’est l’Algérie. Quel chacal!
Le bonhomme, tout à coup, peut-être sa conscience, le voilà qu’il se réveille,
qu’il se met à bouillonner du couvercle. A se mettre en chaleur pour cette
histoire d’Algérie. C’était pas ses putains d’oignons ! Paris brulait pas,
le Saint-Ger manquait pas de rombière à
sauter – bougre crénons de non, et lui avait toujours de la tune !
Et bien, il a fallu qu’il vienne nous foutre sa mouscaille dans le nez,
histoire de nous faire bien chier à notre tour. Le fumier de parigot, ça lui
foutait la tric l’indépendance de l’Algérie. C’était clair dans sa
tronche : se redorer le blason, passer sur le devant de la Seine, sortir
du néant auquel les chiens d’intellectuels l’auraient voué s’il avait pas
rattraper ses conneries. Là, pas de doute, on avait « affaire » avec
un intellectuel engagé. Un vrai. Et désintéressé en plus, puisqu’il n’avait
rien à branler de l’Algérie. La quintessence du poète qui se lève contre une
autorité tyrannique et oppressante. L’empêcheur de tourner en rond. Peau de
bite. Il a juste baisé un peu plus, voilà tout. Le sale cafard de merde, il
aurait même pas eu les roustons de se faire sauter à la mode kamikaze
pakistanais. S’envoyer en en l’air, oui, mais avec des gonzesses. Pas pour de
vrai. La peau en confettis, les globules rouges comme peinture fraîche, ça lui
disait rien. Chiasseux à lunettes. Pétochard de bordel. Trouillard de la
tombe ! Le dernier bidouillage de ce secoueur de la
première heure, c’est son pipeau d’aveuglement. Que comme ça, sur ses derniers
jours, il aurait eu la vue en baisse. Et tout le monde y a cru. Plus c’est gros
et plus ça passe ; et bien, il nous l’a foutue bien profond sur ce coup
là, jusqu’à la garde ! Le philosophe aveuglé – quelle belle fable pour sortir
de scène. DE nabot obsédé par le con de Simone, il accédait direct au statut de
héros tragique. Œdipe Roi, c’est un peu Sartre Intello. Accablé par son destin
de penseur, le voici rangé parmi les devins. Tirésias et la bande. D’où une
cohorte de puceaux venimeux et glucksmanisants l’entourant de leurs soins les
plus baveux. Il a dû goder Glucksman, en pensant que c’était la relève de la
garde. Mais comme tout le monde, il s’est fait déchirer la bague, comme un
con ! Et le Jean-Sol Partre, il nous a possédé jusqu’au trognon. A la
gauche ! Commentaires
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