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La Lai de Magny (I)

Par OSV :: 29/05/2010 à 11:16 :: Arts et Littérature

 

 

Je vais vous raconter une aventure

qui a donné naissance à un lai

dont le héros, un noble chevalier

a pour nom De Magny.

 

Sur les terres de Provence, naquit un beau jour

de Pentecôte, un enfant, du nom d’Olivier de Magny.

Il était le fils aîné du Comte de Provence, homme

bon et aimé de ses sujets.

A des centaines de lieues de là, Laura de Galice

vit le jour. Elle avait les yeux verts et les cheveux clairs.

Il n’y avait dans le dûché de Galice personne qui ne s’étonnât

de la beauté de ce bébé. Elle faisait la fierté de son père,

le duc de La Corogne.

Elle grandit et se voit enseigner les Arts libéraux,

la grammaire et la philosophie, la langue latine et le grec,

la poésie. Comment aurait-on pu laisser

un si bel esprit sans les travaux qui permettent de s’élever

à la grandeur des dieux! Et elle fait l’admiration de tous :

un esprit pénétrant dans un corps sans pareil, cela ne se voit guère

en ces temps-là.

Olivier de Magny, quant à lui, dès l’âge le plus tendre, est instruit

des arts de la guerre : le maniement de l’épée, les techniques de combat;

les plus grands stratèges le prennent à leurs côtés pour lui révéler

les mystères des batailles victorieuses. La littérature, le chant et la musique,

la rhétorique et les belles lettres, rien ne lui est inconnu.

Un jour, Olivier se rend chez le Prince d’Oviedo,

afin de suivre les leçons d’un général d’Asturies. Il a alors quinze ans.

Laura de Galice, de fortuite circonstance, s’y trouve aussi,

en visite à La Corogne,  avec son père.

 

Les jeunes gens sont présentés. Dans l’innocence des protcoles.

 

Et ce fut comme si tous les astres du firmaments

se furent réunis pour frapper ces deux coeurs purs et immaculés.

Leurs regards se croisèrent et se figèrent pour ne jamais plus s’oublier.

Une fabuleuse chaleur envahit Laura, ses artères se roidirent,

son teint couleur d’ivoire s’empourpra incontinent; Sa vision se voila

d’une nuée de cristal. Le souffle en vint à lui manquer.

Quant à Olivier de Magny...(A suivre)

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